Libye – Guerre au rabais pour puissance(s) au rabais ?
Verbatim :: Lundi, 23 mai 2011 :: Jacques Borde ::
Q – Revenons un peu à la guerre de Libye, si vous le voulez bien ?
Jacques Borde – Oui. Pour être franc et direct, ça ne marche pas très fort pour l’Alliance atlantique. Certes, ses forces ont fait un sort à une huitaine de navires de la marine libyenne. Et après ? Ces bâtiments ne mettaient plus la proue dehors, de toute façon. Les infrastructures, supposées militaires ou pouvant être utilisées à des fins militaires [en fait des cibles civiles, « militarisées » par le propaganda staffel otanien], sont systématiquement détruites. À quelle fins ? À part d’arriver à la somalisation du pays, je ne vois pas. Comme le craint le Pr. Sean Kay, qui rappelle que « l’élimination du guide libyen ne serait pas d’un grand secours si le pays tombe dans une guerre civile de type somalien – le mieux que l’on puisse espérer, à ce stade, étant une partition de facto de la Libye, ce qui n’est certainement pas ce à quoi aspirait l’Otan lorsque cette aventure a commencé ».
Q – Le régime tient toujours ?
Jacques Borde – Oui. Toujours. Le guide de la Jamahiriya, le colonel Kadhafi, passe entre les gouttes de raids aériens, aussi réguliers, indécents, qu’infructueux. Tous, évidemment, destinés à le liquider physiquement. Ce qui ne figure en rien dans les Résolutions 1970 et 1973 visant la Libye. Ce qui n’arrête nullement le chef d’état-major de l’armée britannique, le général David Richards (qui a dû faire un séjour chez les Jésuites), qui jure ses grands dieux que l’Otan ne cherche pas à atteindre Kadhafi directement, mais « s’il se trouve qu’il est dans un centre de commandement au moment d’un raid et qu’il est tué, cela n’a rien “d’illégal” »1.
Notons sur ce point que les choses commencent à bouger. Au Parlement européen, le Rapport Gualtieri, adopté le 11 mai 2011, de mettre en garde sur le fait qu’un « usage disproportionné de la force » outrepasse la Résolution 1973 du Conseil de sécurité, et invite, de ce fait, la Haute représentante « à prendre des mesures concrètes afin de garantir au plus tôt l’instauration d’un cessez le feu, pour stopper l’effusion de sang et la souffrance de la population libyenne ».
Q – Et sur le front ?
Jacques Borde – À l’Orient (compliqué) rien de nouveau, pour plagier un ouvrage célèbre2. Vous aurez remarqué que les media ont cessé de nous parler de Misrata. Là, l’échec des forces de l’Axe atlantique est patent. Vue l’incapacité pour les insurgés pro-occidentaux de mener à bien quoi que ce soit et de projeter leurs maigres forces de Benghazi vers la Tripolitaine, l’Axe atlantique avait choisi de faire de Misrata le point de départ de la « reconquête » (sic). Las, Misrata n’est qu’un point d’ancrage parmi les autres. Avec beaucoup d’intelligence, Tripoli, en s’appuyant sur les tribus, a fait bénéficier les insurgés contre-révolutionnaires de Misrata d’une habile mesure d’amnistie pour ceux qui déposeraient les armes ou quitteraient la ville. Résultat, les effectifs de la rébellion ont fondu comme neige au soleil : un tiers acceptant de déposer les armes, un tiers embarquant sur les bateaux évacuant des civils. Le tiers restant, c’est-à-dire plus assez de combattants pour s’assurer d’une ville de la taille de Misrata, choisissant de continuer à se battre. Et encore moins de l’utiliser comme point de départ à quoi que ce soit. À terme, grâce à l’incurie des zorros de l’Otan, Misrata, sera une immense Baïdoa balnéaire, abandonnée de tous…
Q – Toujours pas d’engagement au sol en vue ?
Jacques Borde – Et avec qui ? Personne n’a envie d’envoyer ses personnels au sol. Remarquez, c’est logique. Troupes au sol veut forcément dire appui et mouvements aéromobiles. En bon français : des hélicoptères pour déplacer, assurer la logistique, évacuer (si nécessaire) nos troupes au sol. Or, des experts US viennent de donner leurs estimations quant aux missiles Sol air à très courte portée (Satcp, des Stinger et assimilés) dont disposeraient les forces loyalistes : près de 20.000 au total. De quoi calmer quelques ardeurs, non ? Chez les militaires, certains appellent ça The Mog Syndrom (le syndrome Mogadiscio), en référence aux combats du 3 octobre 1993 qui – en dépit de pertes somme toutes acceptables (19 morts et 84 blessés), mais la destruction d’au moins quatre hélicoptères UH-60 Black Hawk, dont deux tombés dans les lignes ennemies – entraînèrent le repli sans gloire des troupes US.
Q – Rien de nouveau alors ?
Jacques Borde – Si, bien au contraire, le fait que la Marine nationale ait renoué avec les tirs d’artillerie sur cibles terrestres ? C’est dans les vieux pots, qu’on fait les meilleures soupes.
Q – Que voulez-vous dire par là ?
Jacques Borde – Que, tactiquement, c’est très finement pensé. Comme l’a indiqué Jean-Domnique Merchet sur son blog, « Cela n’était pas arrivé depuis 1983, au Liban ». La Marine nationale a utilisé ses canons pour détruire des objectifs au sol. Au total, « Trois frégates ont fait feu à plusieurs reprises : le Montcalm, le Jean Bart et surtout le Courbet. Plusieurs centaines d’obus ont été tirés. L’état-major des armées a annoncé que le Courbet avait tiré dans la nuit du 7 au 8 mai dans le secteur de Misrata. Mais d’autres tirs ont eu lieu, notamment sur le route côtière et dans le secteur de Brega, contre des dépôts logistiques par exemple ».
Q – En quoi est-ce « finement pensé » ?
Jacques Borde – Écoutons encore Jean-Domnique Merchet. Que nous dit-il ? Que « Même si le canon semble passé de mode à l’heure des missiles, il reste une arme très efficace et relativement peu coûteuse. Les frégates disposent d’au moins une tourelle équipée d’un canon de 100 mm. Contrairement à ce qu’il se faisait dans le passé, ces tourelles sont aujourd’hui entièrement automatisées et sont directement mises en œuvre depuis le central-opérations du bateau (…) Pour le tir à la surface, les obus suivent une trajectoire balistique, comme dans l’artillerie terrestre. La portée du canon de 100 est alors d’environ dix kilomètres. Au delà, le risque de dispersion des obus devient très grand. Chaque obus OEA F1 pèse 13,5 kg et contient 1,1 kg de TNT. La batterie libyenne a donc reçu plus d’une tonne d’obus en quelques minutes… ».
Q – Pas de risques de dommages collatéraux ?
Jacques Borde – Non, assez peu. L’artillerie de marine est redoutablement précise. Les canons de marine du Courbet ou autres navires (76 mm et plus) disposent de systèmes de stabilisation qui permettent un tir précis quelque soit le mouvement (roulis, tangage) et quelque soit la vitesse du bâtiment. Comme disent les tireurs : « point visé, point touché » !
Q – Et du point de vue des résultats ?
Jacques Borde – C’est le revers de la médaille. Comme toujours pour cette guerre de Libye : pas grand-chose. Certes, nous a confirmé Merchet, « Les marins français ont fait mouche, détruisant au moins un lance-roquettes qui tirait sur Misrata depuis la zone côtière. Le Courbet s’est approché très près du rivage, de l’ordre de trois kilomètres, pour « traiter » cette cible. Une centaine d’obus a été tiré à cette occasion ». Quelque part, c’est du missile nucléaire pour abattre un moineau.
Q – Pourquoi si peu d’efficacité ?
Jacques Borde – Principale raison, parce qu’il n’y a pas grand-chose à atteindre. Les côtes libyennes, ça n’est pas le Mur de l’Atlantique en 1944 ! L’administration Kadhafi, que l’on accuse de tous les maux, ne s’attendant pas à la via factis occidentale, ne s’était pas préparé à la guerre, ni à quoi que ce soit d’autre. On tire sur ce qu’on trouve.
À ce point Jean-Domnique Merchet soulève encore un point intéressant : « …comment les cibles ont-elles été désignées pour l’artillerie navale ? Située dans la bande côtière, elles auraient été observées depuis la mer avec les moyens de détection du bord, peut-être en collaboration entre deux bateaux. Une autre source, non confirmée officiellement, évoque la présence dans la poche de Misrata de spécialistes du guidage d’artillerie, qui auraient récemment rafraîchis leurs connaissances dans un régiment de bigors ».
Assurément, l’irruption des composantes navales des forces de l’Axe atlantique – de la France, et du Royaume-Uni (le HMS Triumph a également tiré des missiles de croisière) dans les faits – est la nouveauté de cette guerre…
Q – Les Forces loyalistes n’ont pas réagi ?
Jacques Borde – Si, si. Les Libyens ont riposté avec des lance-roquettes BM-21 Grad en direction des navires de guerre français, sans toutefois les toucher. Le Triumph étant un sous-marin, il ne risquait pas grand-chose.
Q – Sans plus ?
Jacques Borde – Pour l’instant, non. Mais, il ne faudrait pas que les Libyens s’adaptent. Chose qu’ils savent faire depuis le début de cette guerre. Le problème du recours à l’artillerie de marine est que, si les obus sont bien moins chers et aussi efficaces que les munitions guidées, la portée plus réduite des pièces force les navires à se rapprocher des côtes et donc de possibles défenses côtières.
C’est, en fait, ce qui semble faire défaut aux forces loyalistes : des systèmes de défense côtière, type C-801, C-802, parfaitement à même de tenir à distance des navires ennemis de dernière génération, comme l’a amplement démontre l’incident du INS Hanit3. De ce point de vue, on peut estimer que la Libye n’a, apparemment, pas eu le même souci de prévention face à des agressions navales que le Hezbollah. Ce qui confirmerait la nature peu belliqueuse, voire nonchalante, du régime libyen…
Q – L’incident du Hanit, vous pouvez développer ?
Jacques Borde – Oui, l’affaire mérite qu’on y revienne, car elle résume à elle seul la problématique des flottes modernes occidentales face une forme particulièrement agressive d’engagements côtiers : le 12 juillet 2006, alors qu’elle croise à une vingtaine de kilomètres au large de Beyrouth, la corvette israélienne Hanit4 est touchée par un missile, probablement un C-802 Kosar, tiré depuis la côte par le Hezbollah. Endommagé à bâbord arrière, juste au-dessus de la ligne de flottaison, le Hanit5 a regagné comme il a pu la base navale d’Ashdod pour réparation, ce après que l’équipage ait réussi à maîtriser un début d’incendie. Quatre marins israéliens ont péri dans l’incendie lors de cette attaque.
Q – En quoi est-ce important pour la Guerre de Libye ?
Jacques Borde – Pour les marines du monde en général, cette attaque constitue une très mauvaise surprise. Il apparaît en effet que des ennemis pratiquant traditionnellement la guerre asymétrique, ici le Hezbollah, peuvent désormais avoir accès à des armes de longue portée et donc de capacités militaires insoupçonnées, que l’on pensait réservées jusqu’alors aux États. À noter que la corvette Hanit, était équipée de systèmes de défense électronique sophistiqués antimissiles. Mais – convaincus de son invulnérabilité et de l’absence de tout danger – les officiers du Hanit ne les avaient pas activés. Il est également vrai que ces systèmes présentaient le risque d’interférer inopportunément avec les systèmes électroniques de l’aviation, très active dans le secteur.
Ce qui est strictement le cas des navires de l’armada occidentale déployée en Méditerranée, face à la Libye. En 2006, l’impact de cet incident du Hanit sera notable sur la poursuite des hostilités. En, effet, contrairement à ses précédentes guerres libanaises, Israël s’abstiendra de toute opération amphibie, ce qui pénalisera fortement l’ensemble de ses opérations au sol. Il est évident que s’il s’avérait que Tripoli a pu acquérir, dernièrement ou antérieurement, des armements du même type que ceux mis en œuvre par le Hezbollah, la même problématique risquerait de se poser en cas d’opérations amphibies des forces de l’Axe atlantique…
C’est d’ailleurs pour cette même raison que l’US Navy a gardé ses cuirassés de classe Iowa le plus longtemps possible. Les pièces de 406 mm affichaient une portée mettant à l’abri de la plupart des menaces…
Q – Cette guerre peut-elle durer encore longtemps ?
Jacques Borde – Oui. Tout est possible. Des sources états-unienne ont même évoqué une guerre de quatre ans. Soit la même durée que nos deux guerres mondiales. Pas mal, pour une opération de maintien de la paix et de soutien à des populations civiles, supposément, menacées ?
À ce jour, les frappes aériennes n’ont toujours pas permis la chute de Kadhafi. Jean-Dominique Merchet nous rappelle qu’au Kosovo, « il a fallu 78 jours de campagne pour convaincre Milosevic de céder. Nous n’en sommes qu’à 61. Et l’intensité des frappes était alors plus de trois fois (3,3 exactement) supérieure à celle d’aujourd’hui, si l’on se rapporte au nombre de sorties. [Kosovo : 37.465 sorties dont 10.484 de frappes en 78 jours] ». Soit quelque 480 sorties quotidiennes ! Nous sommes loin du compte avec une moyenne de 142 sorties dont, à peine 55 pour des frappes.
Q – Comment expliquez-vous ce différentiel ?
Jacques Borde – Pour une raison simple. En dépit de la disproportion des moyens, nous menons, en Libye, une guerre au rabais conduite par des puissances au rabais !
Q – Que voulez-vous dire ?
Jacques Borde – D’abord que l’Otan qui s’est engagée en Libye est, elle-même, une Otan au rabais. En ce sens que, au-delà du fait que seule une partie des pays membres de l’Alliance atlantique ont décidé de suivre Londres et Paris dans leur via factis sur la Libye, les deux principales forces armées de l’Otan sont quasiment absentes de cette guerre. Les États-Unis n’y participent qu’avec des moyens, de jour en jour, plus restreints. Et la Turquie pas du tout. Sans parler de ceux qui, engagés pour l’instant, revoient leur copie. La Norvège, notamment, qui étudie « la possible réduction, fin juin, de son dispositif aérien sur la Libye ».6
Q – La France et le Royaume-Uni, tout de même…
Jacques Borde – Par ailleurs, l’Otan, même prise dans son entier, n’est plus ce qu’elle était. En effet, Ce qu’on a pudiquement appelé « la mutualisation des ressources au sein de l’Otan », c’est surtout soldé par une déflation des capacités militaires. En clair, les pays participants à la Croisade libyenne n’ont plus les moyens de leurs politiques nationales, et, encore moins de leurs OpEx. Tous, y compris la France quoi qu’elle en dise, dépendent entièrement de la volonté et des ressources états-uniennes pour aller jour au petit soldat.
Les raisons invoquées pour expliquer ces manques de moyens sont souvent édifiantes. Il suffit de lire la presse spécialisée. Ainsi, on comptait, côté français, embarquer un septième SEM7 à bord du Charles de Gaulle. Il a fallu y renoncer. Pourquoi ? En raison « de la faible disponibilité de ce parc » d’appareils et « d’un manque de mécaniciens dans les flottilles aujourd’hui pour partie affectés au nouvel Atelier industriel aéronautique (AIA) Bretagne »8 !
Prenez les Britanniques. Comme l’a écrit The Telegraph, « Le Royaume-Uni ayant cloué au sol tous ses Nimrod [avions de patrouille maritime] se trouva fort dépourvu lorsque la Guerre de Libye fut venue ». En fait, « ne disposant plus d’aucun avion de patrouille maritime pour assurer la sécurité de son escadre (…) envoyée le long des côtes libyennes, la Royal Navy a dû recourir à l’aide de l’US Navy. C’est un P-3C Orion qui a assuré la prévention éventuelle des trois bâtiments [britanniques] ».
Q – Les Britanniques, thalassocratie par essence, n’ont vraiment plus rien en ce domaine ?
Jacques Borde – Non. Dixit, The Telegraph : « Les anciens Nimrod ont été retirés du service en mars 2010 pour raisons budgétaires. Et les appareils de la nouvelle version MRA4, encore en développement, ont été démantelés début 2011 ». Sic transit gloria mundi ! Ceci n’empêchant pas cette forme d’humour noir de la part du chef d’état-major de l’armée britannique, le général David Richards, auteur de ce gag involontaire : « Il faut sérieusement envisager d’élargir le champ de nos objectifs. Pour l’instant, l’Otan n’attaque pas les infrastructures en Libye. Si nous n’augmentons pas la mise, Kadhafi risque de s’accrocher au pouvoir »9…
Q – Il y aurait du nouveau sur l’utilisation par la France de ses GBU, inertes recyclées. ?
Jacques Borde – Le discours qui nous a été vendu par Paris et qui voulait que ce bricolage n’avait pour seule raison que la volonté d’éviter des dommages collatéraux pourrait n’être qu’une vulgaire tromperie sur la marchandise.
En effet, comme l’a révélé Air & Cosmos, d’un côté, l’Armée de l’air revendique l’utilisation d’une « petite dizaine » de bombes inertes GBU-22 sur la Libye avec ce qu’elle appelle des résultats « conformes aux prévisions »10. Tout cela serait bel et bon si nous n’avions pas un tout autre son de cloche, du côté des Britanniques « qui ont renoncé à l’utilisation de véritables bombes en béton faisant, par éparpillements, trop de dégâts collatéraux »11. Comme personne n’est allé vérifié ce que donnaient vraiment nos GBU-22 sur le terrain…
Q – Que pensez-vous des mandats d’arrêts lancés contre Kadhafi et des membres de son entourage ?
Jacques Borde – Je suppose que vous me parlez, du lancement, le 16 mai 2011, par le procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Luis Moreno-Ocampo, de mandats d’arrêts internationaux à l’encontre de Mouammar Kadhafi, d’un de ses fils, et du chef des SR libyens, pour « crimes contre l’humanité », au motif « d’avoir planifié et ordonné des attaques étendues contre la population civile, d’avoir ouvert le feu sur les manifestants, attaqué des civils chez eux, bombardé des processions funéraires, et déployé des tireurs embusqués pour tuer les fidèles sortant des mosquées ». Pourquoi pas ? Mais, en ce cas, il est urgent d’interdire à Luis Moreno-Ocampo de se mêler de ce qui se passe en Afghanistan et en Irak. Sinon, les couloirs de la Maison-Blanche et du Pentagone vont se vider. Ah ! Pour l’Afghanistan, il va falloir rajouter aux dols de la CPI les « processions de mariage », grande spécialité de l’US Air Force…
[2] À l'Ouest, rien de nouveau (Im Westen nichts Neues) le roman de Erich Maria Remarque.
[3] Pour Israel Navy Ship.
[4] Une corvette de classe Sa'ar V.
[5] Concernant l'affaire du Hanit, la meilleure source reste l'excellent article de Frédéric Stahl, Le Liban dans la tourmente, revue Navires & Histoires, numéro 38 (octobre-novembre 2006).
[6] Air & Cosmos n°2266 (20 mai 2011).
[7] Super Étendard modernisé, un chasseur-bombardier.
[8] Air & Cosmos n°2266 (20 mai 2011).
[9] Sunday Telegraph (15 mai 2011).
[10] Air & Cosmos n°2266 (20 mai 2011).
[11] Air & Cosmos n°2266 (20 mai 2011).



[...] dit en passant) parle de cet aspect de la guerre dans un entretien qu’on peut lire sur le site Géostratégie. Il évoque également cette autre puissance impérialiste au pied maintenant trop petit, la France [...]