Is fecit cui prodest ?
Point Fort :: Jeudi, 10 mai 2012 :: ::
Depuis que Washington, Londres, Paris et Doha ont passablement perdu la main sur le dossier syrien, on sent la racaille onusienne bien emm… par une situation qui la dépasse. Or, en l’espèce, comment prendre la tangente de Damas sans avoir l’air d’une chiffe molle de la pire espèce ?
Le (8ème) Secrétaire général des Nations unies, le Sud-Coréen Ban Ki-moon, aurait-il, enfin, trouvé la formule magique ? En tout cas, comme première réaction à l’attentat takfiro-maffieux, qui a visé un convoi de l’Onu, Ban Ki-moon a pondu la déclaration qui suit :
« De tels incidents, s’ajoutant aux violences continues (…) dans de nombreuses villes de Syrie, remettent en question l’engagement des parties envers la fin des violences et pourraient avoir une incidence directe sur l’avenir de la mission ».
Notons, par ailleurs, que l’attentat qui visait le patron des d’observateurs internationaux en Syrie, le général Robert Mood, l’a – miraculeusement (hum) – raté. Or, Mood était accompagné de son porte-parole, Neeraj Singh, lui aussi sains et saufs. La racaille journalistique, elle aussi s’en est sortie indemnes!
Un miracle, on vous dit ! À moins que…


