Sur plainte d’une série de ligues de vertus Kémi Séba passait vendredi au tribunal.
A cette occasion, le procureur du tribunal correctionnel de Paris, Sandrine Halimi-Uzan, a requis vendredi cinq mois d'emprisonnement ferme et dix mille euros d'amende, ainsi qu’une interdiction des droits civiques, donc l'inéligibilité, pour une durée de cinq ans, contre Kémi Séba, pour « diffamation, incitation à la haine raciale et contestation de crimes contre l'humanité » sur le site internet de son organisation.
On n’ignore pas que Kémi Séba projette de se présenter aux élections municipales en mars prochain à Sarcelles (Val d'Oise), ce qui semble empêcher de dormir certains.